20 juillet 2011

The Wall Live 2011: Roger Waters est un Dieu


Oui c'est moi, vous ne rêvez pas! J'avais juste disparu quelques jours (mois?). Je voyage beaucoup en ce moment, je suis complètement déphasée entre Milan (Marions dans le Sud-Ouest de la France) et New-York (Côte d'Azur), je n'ai absolument pas une minute à moi! Ouais, enfin je suis en vacances quoi! D'ailleurs, je trouve ça marrant. C'est toujours quand on est en vacances qu'on ne trouve pas le temps de faire les choses qu'on fait durant tout le reste de l'année... Existe-t-il une explication? J'en doute...

Bref, je m'égare là. Je suis en fait venue parler du concert le plus extraordinaire qui m'ait été donné de voir au cours de ma petite vie. Enfin "donné", on se comprend hein! A presque 70 euros la place, il peut être chouette le concert!
(Re) bref.  Le 30 juin dernier, je me suis rendue avec mon papounet et Monsieur mon oncle à Bercy afin d'aller voir Roger Waters à l'occasion de son The Wall Tour (mais si, c'est le gars des Pink Floyd voyons!) pour la deuxième fois. La première fois que je l'ai vu, c'était lors de la tournée Dark Side of The Moon.


The Wall est un double album sorti en 1979, composé de 26 titres (13 sur chaque CD donc). C'est un opéra-rock assez hard tant au niveau des textes qu'au niveau des sonorités. C'est vraiment quelque chose qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche pas jusqu'à la dernière note du dernier morceau. D'ailleurs The Wall est plus qu'un album. C'est devenu un concept, traité par trois volets: l'album, sa représentation scénique et un film qui sortira en 1982. La thématique principale est celle de l'isolement et de ce qui en découle, à savoir la folie. The Wall c'est en fait l'histoire d'un gars nommé Pink, anti-héro et future rock star. Sa vie démarre mal: son père est tué durant la Seconde Guerre Mondiale (tout comme le père du principal auteur de l'album, Waters), sa mère le surprotège et il refuse de se transformer en un petit mouton docile, moule que ses professeurs veulent lui imposer.

Je ne ferai pas une critique poussée de l'album ni raconter l'histoire dans son intégralité (ce serait beaucoup trop long et surtout trop complexe...). Je suis juste venue dire que The Wall Live est un très grand spectacle. Un décor sublime toujours en mouvement, un jeu de lumière époustouflant et une qualité de son irréprochable. L'installation est tellement énorme que pas moins de trois camions sont nécessaires. Et pendant que la scène est prête pour accueillir Waters et sa troupe, une autre est en train d'être montée pour le prochain concert. 


Le show se découpe en deux parties: la première où le fameux mur se construit petit à petit et la deuxième partie qui se déroule donc derrière ce mur (avec quelques trous pour laisser entrevoir Waters, les musiciens ou des petites mises en scène qui illustrent la chanson). J'ai vraiment été impressionnée par ce mur (en même temps, c'est le but) qui était plus que gigantesque et sur lequel était projeté des images (dont des extraits du film). Et bien évidemment, le mur va s'écrouler, et c'est le moment magique de Outside the wall...




Et là, j'ai envie de chanter "I've had the time of my liiiiiiife and I never felt this way before". Et non, je n'exagère pas... D'ailleurs pour l'anecdote: à un moment, Waters dégaine une mitraillette et feint de tirer sur la foule, droit devant lui. Le son des coups tirés était tellement réaliste (oui, j'avais carrément mal dans ma cage thoracique), que j'ai soulevé mon tee-shirt pour vérifier que je ne saignais pas. 

Mon seul regret: ne pas avoir été présente lors du concert à Londres, où David Gilmour est venu rejoindre Waters pour titiller les cordes de sa guitare sur Comfortably Numb... Snif.


Ah non, regret n°2: ne pas avoir emporté d'appareil photo... J'ai donc pioché des clichés sur Google Image des différents représentations.

4 commentaires:

  1. çà fait regretter de ne pas y être allée!

    RépondreSupprimer
  2. ah oui tiens je me souviens du jour où tu m'as annoncé que tu allais à ce concert, je t'ai immédiatement détestée...et puis entre temps, j'avais oublié, et je t'aimais à nouveau. Et maintenant que tu m'y fais repenser, je te hais, voilà, il fallait que je te le dise!!!

    RépondreSupprimer
  3. @nicole: j'espère bien que vous avez tous les boules :p

    @Clarisse: Ah non aime-moi!! Allez, sans rancune :)

    RépondreSupprimer
  4. Han j'y suis allée aussi c'était magnifique ! J'en suis ressortie des étoiles plein les yeux

    RépondreSupprimer